Coronaventure

Coronaventure

jcls (5 avril 2020)

Tout a changé depuis quelques semaines. Nous sommes obnubilés par le virus qui s’immisce jusque dans nos cerveaux. Il s’impose à moi « à l’insu de mon plein gré ».
Ce matin j’ai même rédigé un poème pour fêter le coronanniversaire de ma sœur. C’est tout dire. C’est coronavrant, loin de mes coronhabitudes.
Que le monde entier puisse être secoué à ce point coronavait jamais été anticipé par les gouvernements, complètement dépassés, que ce soit en Coronasie ou en Coronamérique. Pourvu que la Coronafrique ne soit pas dévastée.
Croyants de toutes confessions et non croyants, unissez-vous, ne coronabdiquez pas. Chrétiens de France et de partout, sortez sur vos balcons (ou ailleurs) chaque soir à vingt heures. Chantez en chœur un coronavemaria salvateur. Jésus de Coronazareth, sauvez l’univers !
Je coronarrive plus à penser à autre chose, même et surtout à l’heure du coronapéro du samedi soir. C’est sûr, plus d’un coronami pense comme moi. Heureusement, il nous reste l’humour et mille coronadecdotes à raconter. Coronavez vous jamais imaginé Edith Piaf interprétant « mon coronamour, crois-tu qu’on s’ai-ai-me ». Dur à chanter ainsi ! Brassens bafouillerait « auprès de mon coronarbre je vivais heureux », on coronapprendrait « il était un petit coronavire qui coronavait ja-ja jamais coronavigué ohé ohé » à nos petits-enfants. Hors de question !
Il n’est franchement pas coronaturel d’accepter la dictature imposée par le virus. Démasquons l’ennemi ! Vade retro satana !
Gageons qu’au joli mois de mai, tous ensemble nous chanterons : « Il est revenu le temps du muguet, comme un vieil ami retrouvé ».

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.