Le devenir du médicament dans l’organisme par le Docteur Philippe URIAC

Le devenir du médicament dans l’organisme

par le Docteur Philippe URIAC

Les médicaments sont des xénobiotiques, c-à-d des étrangers à notre corps. Avant de produire leurs effets (bénéfiques mais aussi indésirables), ils doivent pénétrer dans notre corps et atteindre la circulation sanguine qui va les amener à leur cible pharmacologique située dans un organe (cerveau, cœur…).

Comme il ne faut pas qu’ils s’accumulent, ils sont métabolisés puis éliminés.

Les cibles des médicaments sont très variées. Parmi celles-ci, un focus sera réalisé sur les enzymes et les récepteurs trans-membranaires.

Être prisonnier au château du Taureau par Guillaume Lécuillier

« Être prisonnier au château du Taureau : Lettres de cachet et détentions arbitraires »

par Guillaume Lécuillier

 

enregistrement LES PRISONNIERS DU CHATEAU DU TAUREAU

en pdf CR les prisonniers du château du Taureau

A partir du XIIIe siècle Morlaix voit croître son activité économique, liée au développement des flux maritimes, basé essentiellement sur le commerce des toiles de lin. Par rapport à d’autres ports de la Manche, Morlaix a l’avantage d’entretenir d’étroites relations économiques avec l’Angleterre.
La fin de la guerre de Cent Ans (1475) et la réouverture au marché britannique annonce l’âge d’or du développement économique.
Du XVe au XVIIIe siècle, les cales pleines des navires de toute l’Europe approvisionnent la cité en métaux, vins, épices, agrumes, graines de lin … Le commerce et le négoce locaux liés aux crées, chevaux, cuirs, beurre, papier… font la richesse des armateurs et négociants morlaisiens.
Mais cette prospérité engendre des convoitises. Les 3 et 4 juillet 1522, une troupe anglaise envahit et pille la ville.

 1 Un fort à la mer

a) la construction du fort

Pour éviter toute nouvelle mise à sac de la ville, les bourgeois morlaisiens décident de construire à leur frais une fortification à l’entrée de la rade.
La baie comporte une multitude d’îles, îlots et rochers, notamment à marée basse :l’île Callot, la plus vaste,l’îlot rocheux du Taureau, l’île Louët, l’île Stérec, l’île Noire,et quantité d’îlots et rochers
Le choix de l’emplacement se porte sur un îlot rocheux le« Taureau » qui contrôle l’accès de la rade en mettant à portée de canon le seul chenal permettant le passage de navires d’importance .

Les bourgeois de la ville entreprennent donc la construction de la forteresse. Elle se compose d’une tour d’artillerie , et de canonnières situées au ras de l’eau et d’une enceinte haute de 6,5 mètres.Achevée en 1544, le fort s’effondre partiellement à la fin du XVIIème

b) la reconstruction (1690-1745)

La guerre de la Ligue d’Augsbourg fait peser de lourdes menaces sur les frontières du royaume. Sur ordre du roi, Vauban dote la France d’un glacis de places fortes
En 1689, il élabore un projet directeur de modernisation du fort du Taureau.Sous la conduite des ingénieurs Garangeau puis Frézier ; les travaux s’échelonnent de 1690 à 1745
La première garnison est constituée d’invalides de guerre qui vont y monter la garde
Hélas, la paix revient… Obligation de reconversion

2 lieux de privation de liberté en France sous la royauté

21 Les prisons ordinaires
Destinées à accueillir les prisonniers en attente ou d’un jugement ou de l’exécution d’une peine criminelle, ainsi que les endettés, elles se referment aussi sur les mineurs délinquants, les prostituées, les mendiants et vagabonds, ainsi que, de plus en plus, sur des condamnés à une peine d’enfermement ou sur des prisonniers pour « plus ample informé . Elles pullulent, plus de 10 000 au milieu des années 1780 :la plupart des ces prisons consistent en une ou deux cellules,

22 Les maisons de force

221 les lieux de détention 

Par lettre de cachet, une personne pouvait subir un enfermement pour une durée illimitée

Les plus célèbres lieux d’enfermement, appelés maisons de force étaient les prisons d’État (la Bastille, Vincennes, le château d’If, Pierre-Encize à Lyon, les châteaux d’Angers, de Saumur, etc.), prisons de luxe pour des prisonniers par lettres de cachet (politiques, écrivains, criminels de bonne famille, etc.). et le château du Taureau

Ces prisons allaient devenir les symboles de l’arbitraire royal, L’affectation dans telle ou telle maison obéissait à des facteurs géographiques, mais surtout financiers : les prix de pension variaient dans des proportions considérables Les plus riches allaient dans des maisons aussi célèbres que Saint-Lazare, le Mont-Saint-Michel

222 la lettre de cachet

Une lettre de cachet est, sous l’Ancien Régime , une lettre servant à la transmission d’un ordre du roi, permettant par exemple l’incarcération sans jugement, l’exil ou encore l’internement de personnes jugées indésirables par le pouvoir. Elle présente les avantages de la discrétion et de la rapidité pour le monarque
– la lettre de « grand cachet ». le cas des incarcérations politiques
– la lettre de « petit cachet » sur requête d’un particulier Cette intervention est réservée à des petits délits, à l’exclusion des crimes. Elle est souvent demandée pour des affaires privées où les « bonnes familles » veulent agir rapidement et sans tapage public. : dans les cas de folie et d’ irresponsabilité ;d’excès de jeunesse ; de libertinage ; de mariage inégal (typiquement entre la noblesse et le peuple),etc
La procédure : la famille envoie au roi une supplique motivée. En cas de « scandale public », la requête peut émaner du curé de la paroisse, de l’évêque du diocèse ou du seigneur local. Elle est examinée par le lieutenant général de police qui vérifie principalement deux points : l’exactitude des faits relatés et la solvabilité des parents de l’intéressé. En effet, le détenu par lettre de cachet doit payer lui-même sa pension. Il arrive qu’on le relâche s’il n’en est plus capable.

3 La reconversion du fort en maison de force (1721-1792)

31 la reconversion du bâti
Ce vaisseau de pierre de 60 m de long, 12 m de large et 14 m de haut, ce nec plus ultra de la dissuasion militaire , tout en restant un bâtiment de défense côtière,est reconverti : les 11 casemates à canon deviennent des cellules pour prisonniers ; 2 cachots, une cour de promenade de 40 m x 6m

32 une vie de château et une condamnation à l’oubli
Dans la 2nde moitie du 18 ème siècle, y résident : 30 soldats invalides, 1 aumônier, 1 chirurgien, un garde d’artillerie , 1 gardien, 5 matelots et jusqu’à 11 prisonniers
Le statut des gentilshommes au château :
La famille assure la »pension » du prisonnier (logé, nourri, blanchi)
– le coût : soit 600 livres par an avec ration de vin, soit 450 livres par an pour les « bouches sèches »
– le confort : cellule individuelle de 14 m2 avec literie, petite armoire, chaise,…
– le menu journalier   : ex pain, soupe, rôti, poularde, forte salade, fruits de saison (et vin)
– les extra :le geôlier assurant la fourniture de quelques compléments  : papier, livre, encre, plume, perruque, fard

4 quelques embastillés du Château du Taureau

41 Sous la royauté ( de 1721-1792)
66 prisonniers y séjournent pour une durée de détention allant de 13 jours à 20 ans
– Trohubert 9 ans et 5 mois
– Lescoët pour friponnerie 4 ans
– un Réals 10 ans pour un mariage déshonorant

Source : Le Télégramme

– un certain Tapin de Cuillé, escroc et menteur, y passera 20 ans, sur simple lettre de cachet.

  • Dans la nuit du 10 au 11 novembre1765 , La Chalotais et son fils, lui aussi parlementaire, sont arrêtés puis transférés et jetés dans les cachots du château, avant d’être transférés à Saint Malo  conflit avec le gouverneur de Bretagne à propos de nouvelles taxes imposées par Louis XV)

42 Sous l’ère révolutionnaire
principalement des nobliaux et des prêtres réfractaires mais aussi quelques autres cas

– le comte de Trévou , lieutenant de vaisseau, commandant de la corvette Le Papillon en 1787 et 1788. Enfermé le 12 novembre 1792 pour mauvais traitements sur équipage. Evadé le 20 juin 1793. Retrouvé fracassé sur les rochers de Plougasnou

– les prêtres réfractaires

Pour libérer les prêtres détenus, une frégate anglaise attaque le château . Echec. Les prêtres sont déportés à Brême aussitôt.

– les députés montagnards Jean-Marie Goujon, Romme Pierre Bourbotte, Jean-Michel Duroy et Soubrany en 1795 avant leur exécution.

43 Prisonnier d’Etat
A la veille de la la Commune, A.Thiers y emprisonne à titre préventif Auguste Blanqui, l’enfermé, le révolutionnaire socialiste français ,fondateur du journal « Ni Dieu ni maître », qui clamait « Frapper d’impôts le nécessaire, c’est voler ; frapper d’impôts le superflu, c’est restituer. »

…………………………………

Réf : CY-J22II22jdoetoro

 

450 illustrations avec des dessins de Patrice Pellerin, auteur de la bande dessinée L’Épervier 

 

Programme du 2nd Trimestre 2017/2018

PROGRAMME du 2nd TRIMESTRE 2017/2018

A) CONFERENCES ET VISITES

10 – 11 janvier 2018               Relire les contes de Perrault

14h00 à Langolvas                                      par  Yvette Rodellec, agrégée de lettres

11 – 18 janvier 2018              La bataille de l’industrie

14h00 à Langolvas                                     par Loïk Le Floch-Prigent, ex-dirigeant d’Elf et de la SNCF

12 -25 janvier 2018             La condition féminine depuis 150 ans à travers la chanson populaire

14h00 à Langolvas                                   par Frédéric Mallégol, agrégé d’histoire – UBO Brest

13 – 01 Février 2018             L’art et l’architecture : Barcelone 1900 , la ville des prodiges (Gaudi, etc)

14hoo à Langolvas                                   par Sonia de Puineuf, conférencière Histoire de l ‘Art

d – 08 Février 2018            Sortie : Plourin les Morlaix/ FHEL

Matinée – visite guidée du manoir de Coatanscour(16ème) et de son moulin (15ème)

                                            à  Plourin-les Morlaix, par son propriétaire

 Après-midi : Visite guidée à la FHEL de l’exposition « libres figurations années 80 »

                                             Art non académique inspiré de la culture populaire

    Inscriptions à l’issue des conférences 11, 18 et 25 janvier 2018 à Langolvas                                         

14 – 15 février 2018             Histoire d’une bouse

14h00 à Langolvas                                      par Jean-Yves Monnat, enseignant-chercheur

15 – 22 février 2018            Les prisonniers du Château du Taureau

14h00 à Langolvas                                     par Guillaume Lecuillier, auteur

16 – 15 mars 2018                Le devenir du médicament

14h00 au ROUDOUR                              par le Docteur Uriac, scientifique

17 – 22 mars 2018               L’Espagne des Bourbons

14h00 à Langolvas                                    par François ARS, agrégé d’histoire -UBS Lorient

18 – 29 mars 2018               l’abbé Bérenger Saunière, mythe ou réalité – Rennes-le-Château

14h00 à Langolvas                                     par Pierre Berlivet, UTL Douarnenez

e – 05 avril 2018                  Sortie : Le Faouet

– Matin visite guidée de la Chapelle Saint Sébastien au Faouet, de l’église N.D. de Kernascléon  et de la Chapelle Saint Fiacre –

Après-midi visite guidée   au musée de l’expo « Jeanne-Marie Barbey » et du musée « l’abeille vivante : la cité des fourmis et des phasmes »

Inscriptions : à l’issue des conférences des jeudi 11, 18 et 25 janvier à Langolvas

19 – 12 avril 2018                 Le Conseil d’Etat, histoire et mission

14h00 à Langolvas                                   par Marc Samson, ancien Vice-Président du Conseil d’Etat

20 – 19 avril 2018                Un feu sur la mer : le gardien de phare

14hoo au ROUDOUR                          par Louis Cozan

B ) AGENDA des ATELIERS

B1 Histoire de la musique par Guillaume Kosmicki

  • la Musique du 20ème siècle de 11hh à 13h00  : les 17 janvier, 14 février et 21 mars 2018
  • analyse d’œuvres musicales de 14h30 à 16h30 : les 17 janvier, 14 février et 21 mars 2018

B2 Histoire de l’Art par Sonia de Puineuf

Au Roudour, salle à l’étage, mardi à 14h15 : « exotisme, l’art européen sous influence »

les 09 janvier, 30 janvier, 06 février, 20 février, 13 mars et 27 mars 2018

B3 Lecture

  • mardi à 14h15 (avec Annette Manant) : les 23 janvier, 20 février, 27 mars, 17 avril, 28 mai et 19 juin
  • vendredi à 14h15 (avec Christine Poully): les 12 janvier, 09 février, 18 mars, 12 avril, 18 mai et 15 juin 2018

B4 Ecriture

– Mardi des semaines impaires à 09h30 (avec Marcel Mescam)

– Lundi à 14h30 : rdv donné en fin de séance (avec Dominique Le Gall)

B5 Breton

le lundi à 17 h00 avec Bernard Le Bihan

B6 Philosophie avec Yves Marie Le Lay

– Gpe A : mardi de 14h15 à 15h45 (contact Ninon Le Fers)

                les 08 janvier, 06 février, 13 mars, 03 avril, 15 mai et 05 juin 2018

– Gpe B : mardi de 16h00 à 17h300 (contact : Ninon Le Fers)

               les 08 janvier, 06 février,  13 mars, 03 avril, 15 mai et 05 juin 2018

– Gpe C  : mardi de 14h15 à 15h45 (contact Hélène Dutartre)        

               les 16 janvier, 13 février, 20 mars,10 avril, 22 mai, 12 juin 2018

B7 Connaissance Scientifique  (Joseph Le Ber)

– Gpe A : le mercredi à 14h30 tous les 15 jours en alternance avec le Gpe B

– Gpe B : mercredi à 14h30  tous les 15 jours

B8 Aimons la musique ensemble (Annette Manant)

Lundi à 14h30 : rdv donné en fin de séance

 

C ) CINEMA et Divers

LA SALAMANDRE : séances du lundi  à 14h30

dates : 15 janvier, 12 février, 12 mars, 16 avril , 14 mai, 18 juin 2018

– Retransmissions du Rialto en direct d’opéras, de pièces de théâtre et de ballets

D) Informations diverses

D1 les inscriptions aux sorties se font à l‘issue des conférences dans le hall d’entrée de Langolvas ou du Roudour

D2 des modifications au programme peuvent intervenir auquel cas elles seront annoncées dans la mesure du possible par voie de presse et sur le site de l’UTL

D3 Andrée Porté assure au 02 98 88 34 96  le relais des informations pour les adhérents sans Internet

D4 Permanence au Local UTL : le jeudi de 10h30 à 11h45(hors vacances scolaires et jours de sorties UTL)

CONFERENCES du 2nd Trimestre 2017/2018

  CONFERENCES du 2nd Trimestre 2017/2018

 

16 – 15 mars 2018              Le devenir du médicament

14h00 au ROUDOUR                      par le Docteur Uriac, scientifique

17 – 22 mars 2018             L’Espagne des Bourbons

14h00 à Langolvas                         par François ARS, agrégé d’histoire -UBS Lorient

18 – 29 mars 2018             l’abbé Bérenger Saunière, mythe ou réalité – Rennes-le-Château

14h00 à Langolvas                               par Pierre Berlivet, UTL Douarnenez

19 – 12 avril 2018               Le Conseil d’Etat : histoire et mission

14h00 à Langolvas                              par Marc Samson, ancien Vice-Président du Conseil d’Etat

20 – 19 avril 2018               Un feu sur la mer : le gardien de phare

14hoo au ROUDOUR                         par Louis Cozan

Histoire d’une bouse par Jean Yves MONNAT

Histoire d’une bouse

par Jean-Yves MONNAT, UBO

enregistrement WMA Histoire d’une bouse MONNAT

Une bouse n’est qu’une étape dans un cycle universel : celui qui va de l’herbe à l’herbe.

  1. De la bouse

Mal équipés pour digérer la cellulose qui est le composant essentiel des végétaux et de très loin la principale source initiale d’énergie pour les animaux terrestres, les herbivores restituent des bouses, crottes et crottins qui contiennent des proportions considérables de matière organique encore utilisable. Et qui sera par conséquent utilisée.

11 Remontée dans le temps

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LA DOULEUR d’Emmanuel Finkiel lundi 12 Février à La Salamandre

Lundi 12 Février à 14h30 à la Salamandre

La vie de Marguerite DURAS

 

LA DOULEUR 
de Emmanuel Finkiel (France – 2017 – 1h43)
Avec Mélanie Thierry, Benoît Magimel….
Juin 1944, la France est toujours sous l’Occupation allemande. L’écrivain Robert Antelme, figure majeure de la Résistance, est arrêté et déporté. Sa jeune épouse Marguerite, écrivain et résistante, est tiraillée par l’angoisse de ne pas avoir de ses nouvelles et sa liaison secrète avec son camarade Dyonis. Elle rencontre un agent français de la Gestapo, Rabier, et, prête à tout pour retrouver son mari, se met à l’épreuve d’une relation ambiguë avec cet homme trouble, seul à pouvoir l’aider. La fin de la guerre et le retour des camps annoncent à Marguerite le début d’une insoutenable attente, une agonie lente et silencieuse au milieu du chaos de la Libération de Paris.

Puissant et singulier, « La Douleur » est un immense film de cinéma et de littérature, un moment suspendu, à la fois glaçant et brûlant. Bande à part

BARCELONE 1900 : la ville des prodiges par Sonia de Puineuf

BARCELONE 1900 : la ville des prodiges

par Sonia de Puineuf

version PDF cr Barcelone 1900 , ville des prodiges

ENREGISTREMENT AUDIO WMA BARCELONE

Le titre de la conférence reprend le titre du livre d’Eduardo Mendoza, La Ciudad de los prodigios ,Prix Cervantes en 2016, livre dont l’action se déroule entre les 2 Expositions Universelles qui ont eu pour siège l’effervescente Barcelone .

1 ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL

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La CONDITION FEMININE depuis 150 ans à travers la chanson populaire

       La condition féminine depuis 150 ans à travers la chanson populaire

par Frédéric MALLEGOL, agrégé d’histoire – UBO Brest

 

La discipline Histoire s’intéresse à la connaissance du passé des sociétés humaines en se basant sur la recherche et l’interprétation de sources, écrites principalement, archéologiques et orales (ex : la chanson populaire).
La chanson, à qui veut bien l’écouter attentivement, en dit long sur la société  à laquelle elle s’adresse: elle en est  le reflet, peut-être simplifié, de ses valeurs, de ses hiérarchies de valeurs, de ses aspirations, de ses résistances au Lire la suite