Réflexions d’un été par M RIO

                                                           Réflexions d’un été

            Au moment de mettre sur le papier quelques réflexions qu’on est convenu de dire philosophiques , je crains de n’exprimer que des banalités. Les vrais philosophes ne semblent pas avoir ce souci ; ils savent introduire dans leur expression suffisamment d’abstraction pour obscurcir ce qui pourrait être trop clair. Je viens justement de lire le récent ouvrage de Luc Ferry : Apprendre à vivre. Il s’efforce d’y présenter l’évolution et l’état actuel de la philosophie sans jargon. On peut en retenir que la philosophie a renoncé à expliquer le monde, la vie et la pensée au profit des astronomes, des physiciens et des biologistes, plus qualifiés. Il reconnaît aussi qu’une loi morale « tombée du ciel » ou déduite de grands principes est de plus en plus contestée, et que l’éthique ne peut être qu’un choix de société.

            La philosophie est-elle encore l’art de bien penser ou de penser juste ? Les innombrables erreurs et contradictions des philosophes du passé permettent d’en douter. Pour l’auteur, après tous ces renoncements, la philosophie garde la plus belle part de ses raisons d’être ; elle doit être un art de vivre. On peut tout de même se demander si les conseils d’un philosophe patenté sont vraiment indispensables pour réussir sa vie, surtout s’ils se limitent à des généralités.

            Après ces propos en manière d’introduction, j’en viens à un sujet plus modeste quoique aussi philosophique, l’incompréhension devant les notions les plus élémentaires des sciences. Cette incompréhension se manifeste par le sens donné aux mots. Quand une science définit un concept, elle le désigne soit par un néologisme emprunté au grec ou au latin, soit, pour en éviter l’aspect trop rébarbatif, par un terme du langage courant à la définition plus ou moins subjective, auquel elle attribue un nouveau sens précis et une valeur quantitative, c’est à dire qu’elle en fait une grandeur exprimable par un nombre se rapportant à une unité.

            C’est ainsi que les physiciens, à partir de trois grandeurs fondamentales, longueur, masse et temps, et de leurs unités, mètre, kilogramme et seconde, définissent toutes les autres. Ainsi de la notion de force qui malheureusement, pour des générations d’étudiants, a été longtemps confondue avec celle de masse et exprimée par la même unité, le kilogramme, alors qu’en réalité les deux notions sont bien distinctes, la masse exprimant une quantité de matière : fruits et légumes s’achètent au kilo, et le poids une force mesurant l’attraction qu’exerce la pesanteur sur cette masse. Un kilo de pommes sur Terre ou sur la Lune, c’est toujours la même quantité, alors que la pesanteur y est très différente. Cette équivoque n’existe heureusement plus. L’unité de masse reste le kilogramme, l’unité de force le newton ; sur Terre, le poids d’un kilo de matière est de 9,81 newtons.

            Deux autres unités essentielles en physique, l’énergie et la puissance, n’ont qu’un vague rapport avec le sens habituel de ces mots, mais une signification précise : la facture de l’EDF s’exprime en kilowatt-heure, un multiple du joule (1 kwh vaut 3,6 millions de joules), et la puissance d’un moteur en kilowatts, multiple du watt, mais on n’a pas encore tout à fait oublié le cheval-vapeur, qui vaut 735 watts.

            Dans la conversation, on confond souvent chaleur et température, alors qu’il s’agit de deux notions liées mais bien distinctes. La chaleur est une forme d’énergie. Elle se mesure donc en joules, ou encore en calories( une calorie vaut 4,18 joules). Un radiateur électrique consomme de l’énergie électrique et la transforme en chaleur ; la quantité d’énergie reste la même, mais sous une forme différente et dégradée : l’opération n’est pas réversible.

            La température mesure le niveau de la chaleur et s’exprime en degrés, de même que la hauteur d’une chute d’eau est le niveau de la retenue, et sa capacité représente sa réserve d’énergie. Ces notions n’ont pas toujours été aussi claires : avant l’invention du thermomètre les idées d’Aristote prévalaient encore : le chaud et le froid, de même que le sec et l’humide étaient considérées comme des propriétés intrinsèques des minéraux, des végétaux et des animaux ; ainsi le diamant était considéré comme froid par nature, et son absorption mortelle pour cette raison.

            Avant la révolution des sciences expérimentales, on voyait dans le monde de la matière, visible et tangible, de la lumière, immatérielle mais visible et des esprits invisibles qui en étaient les animateurs. La matière s’impose par sa présence : nous sommes faits et entourés de matière, et sa connaissance s’est considérablement enrichie : elle est constituée d’une centaine d’éléments dont les combinaisons forment une infinité de substances différentes, minérales, végétales et animales, ces éléments étant eux mêmes constitués d’atomes. On peut ainsi définir la matière comme une association d’atomes ayant une masse, assemblés selon des règles précises, mais les atomes eux mêmes, contrairement à leur définition d’origine, sont formés de particules, électrons et quarks. Ces particules ne sont donc plus de la matière proprement dite ; elles ont des propriétés bien définies : masse, charge électrique, moment magnétique, spin, mais leur nature échappe totalement à notre intuition, et elles ne seraient finalement que des modes de vibration de l’espace.

            La lumière aussi est une vibration de l’espace, une onde électromagnétique qui se propage à une vitesse que rien ne peut dépasser. Paradoxalement, cette vitesse est indépendante de celle de sa source. Quand la lumière interagit avec la matière, elle se comporte aussi comme une particule. Finalement, ondes et particules associées sont à la base de toute réalité physique.

            Et les esprits ? Il semble que les cultures primitives aient pensé que comme l’homme, qui a un corps, mais aussi une pensée consciente et volontaire, tout, les montagnes, les eaux, les arbres et les animaux sont habités par des esprits bons ou mauvais, la pensée consciente paraissant d’une nature autre que le corps, et si l’on veut agir sur la matière, c’est à l’esprit qu’il faut s’adresser.

            Une meilleure connaissance du cerveau autorise à dire comme Laplace qu’on n’a plus besoin de cette hypothèse. Si l’idée que la pensée soit immatérielle a longtemps prévalu, il paraît maintenant inconcevable que la saisie et le traitement de l’information, dans un cerveau comme dans un ordinateur, puisse se faire sans un dispositif matériel hautement structuré. Il n’en subsiste pas moins un préjugé défavorable . On entend souvent le matérialisme comme une attitude amorale, égoïste, incapable de s’élever aux pensées les plus nobles, les plus désintéressées, le spiritualisme au contraire faisant fi de la matière, du corps, de sa santé et de son bien-être.

            Ces sentiments, les pensées les plus élevées ne sont finalement que le jeu de nos neurones et de leurs neurotransmetteurs, ce qui d’ailleurs n’enlève rien à leur valeur.

 Les neurotransmetteurs sont des substances matérielles  parfaitement définies. On peut dire que ces substances sont naturelles puisqu’elles se forment dans le cerveau sans intervention humaine, mais on peut aussi les synthétiser artificiellement. Ce sont exactement les mêmes molécules ayant la même structure et les mêmes propriétés, rien ne permet de les distinguer. Sont elles encore naturelles ? non, puisqu’il y a eu manipulation humaine. Ici apparaît l’équivoque largement exploitée par les inconditionnels de la Nature entre produits naturels et produits de synthèse. C’est ainsi qu’un préjugé tenace s’attache à l’idée de pureté : un produit « naturel » est considéré comme pur, sain, épithètes qu’on refuse aux produits dits chimiques, objets de répulsion. Si la publicité use et abuse de cette idée, c’est qu’un large public est tout  disposé à l’accepter. L’équivoque tient au sens qu’on donne à la pureté. Un produit obtenu par des techniques traditionnelles, un jus de fruit par exemple, est considéré comme pur tant qu’on ne l’a pas pollué d’additifs, conservateur, colorant ou édulcorant, même s’il est constitué de centaines de substances différentes, et dont la qualité varie selon les circonstances de sa préparation. Une autre façon plus objective de juger est de considérer comme pure une substance formée d’un constituant unique bien défini, perfection d’autant plus difficile à atteindre que les techniques d’analyse actuelles peuvent déceler des traces infimes d’impuretés. Dans ce sens, un produit dit naturel est le plus souvent un mélange de substances variées, alors qu’un produit de synthèse ne renferme qu’une très faible quantité de molécules étrangères s’il a été convenablement  préparé.

            Qu’est ce qui distingue finalement les produits dits naturels des produits dits chimiques ? Ils sont formés des mêmes atomes, des mêmes molécules, assemblés selon les mêmes règles, bien qu’ils proviennent de processus différents. Ce n’est donc pas leur constitution qui les différencie. Des produits dits chimiques existent dans la nature : de l’acide chlorhydrique est émis par les volcans. La décomposition des matières organiques libère de l’ammoniac. Les astronomes détectent dans l’espace de l’acide cyanhydrique et du méthanol ; l’atmosphère de Vénus renferme de l’acide sulfurique et celle de Titan du méthane.

            Le sel marin s’appelle aussi chlorure de sodium et le plâtre sulfate de calcium. C’est donc finalement le nom qu’on leur donne qui fait la différence, nom commun pour les produits naturels, chimique pour les produits chimiques, ce dernier apportant une information plus précise, mais il s’agit des mêmes substances. Pour conclure, tout produit, nécessairement formé d’atomes, est chimique si l’on s’intéresse à sa constitution ; tout produit est aussi naturel puisque formé d’atomes pris dans la nature, et les produits dits naturels ne sont finalement que des mélanges de produits chimiques.

            Cet été, des jeunes gens se sont amusés à jouer avec un ballon. Pronostics et résultats soulèvent des passions, même chez ceux que l’age et la raison auraient pu  modérer, mais c’est une drogue qui rend fou. Chacun à l’avance annonce avec assurance ce qu’il voudrait, ce qui va nécessairement arriver, mais ce jeu aléatoire est impitoyable et les déceptions douloureuses ; il n’y a qu’un vainqueur.

            C’est ainsi que les croyances les plus folles sont celles que l’on défend avec le plus d’acharnement. On ne supporte pas de ne pas savoir, alors, ce qu’on ne sait pas, on l’invente, et l’invention risque d’être dérisoire si la réalité apparaît. Des mythes, des fables naïves, trouvent parfois des intellectuels raisonneurs pour les réinterpréter, les approfondir et leur donner une apparence de rigueur. Faute de pouvoirs réels, on s’en invente d’imaginaires. On croit à l’efficacité de rites, de formules, de symboles, comme les radiesthésistes qui prétendent localiser sur une carte des  personnes ou des trésors disparus. On croit aussi aux aliments magiques qui font maigrir ou rajeunir, aux remèdes miracles.

            L’action à distance sans intermédiaire matériel est à la fois un thème de la sorcellerie et une réalité physique embarrassante. Si l’on ne croit pas aux maléfices des poupées de cire, on doit bien reconnaître que le Soleil retient ses planètes, qu’avec la Lune il est responsable des marées, qu’une pomme lâchée tombe au sol et qu’un aimant attire l’aiguille d’une boussole. Cette dernière action ne nous surprend plus maintenant que nous sommes habitués à la radio, à la télévision, aux téléphones portables, au GPS et aux télécommandes, et s’interprète selon les lois de l’électromagnétisme de Maxwell.

            L’attraction universelle de Newton reste plus abstraite, et nous ne savons pas la manipuler comme les ondes hertziennes : il n’existe pas d’écran à la pesanteur ; on ne sait ni la créer artificiellement ni l’annuler, ce qui faciliterait tellement les voyages dans l’espace. Si le photon, agent de l’interaction électromagnétique, nous est devenu familier, il n’en est pas de même de l’hypothétique graviton responsable de l’attraction des masses, tellement fugace qu’il paraît bien difficile à détecter, ainsi que les ondes gravitationnelles qui résulteraient d’évènements cataclysmiques dans l’univers. L’interprétation d’Einstein, celle de la Relativité générale, est que les masses déforment l’espace, mais il y manque une explication quantique pourtant indispensable. Les prochaines années apporteront-elles une solution ?

 

 

 

 

            Loin de ces préoccupations aux frontières de la connaissance, certaines des applications des sciences suscitent incompréhension et rejet. Incompréhension due au manque de culture scientifique. Combien de personnes qui se piquent de culture, littéraire et artistique s’entend, se flattent aussi de tout ignorer des sciences ? Combien d’étudiants se détournent des disciplines scientifiques pour des formations jugées plus faciles mais sans issue ou trop encombrées ?

            Aux Etats-Unis, pays le plus riche, le plus puissant, le plus performant en matière de sciences et de techniques, la moitié de la population rejette une science pourtant solidement établie, l’évolution des espèces, pour une interprétation littérale, puérile, de la Création selon la Bible.

            L‘incompréhension entraîne le rejet. Il est bien évident que toute innovation doit être accueillie avec une certaine prudence, qu’elle a souvent ses risques à côté de ses avantages, mais le refus borné n’est certainement pas la bonne solution. Peur de la nouveauté, préjugés d’un autre age, diabolisent l’énergie nucléaire, les organismes génétiquement modifiés. On reproche aux matières plastiques de ne pas se dégrader et le mythe du naturel fait qu’on trouve de moins en moins de textiles synthétiques malgré leurs qualités évidentes. Seuls , les médicaments de synthèse, dont on fait un usage abusif, échappent à cette prohibition. Des techniques biologiques prometteuses, le clonage, l’utilisation de cellules souches, les manipulations génétiques, sont condamnées d’avance comme des abominations qui scandalisent les défenseurs de préjugés religieux ou d’un moralisme sans nuances.

            Il est trop facile d’être pessimiste et de douter de l’intelligence de ses contemporains. Heureusement, personne n’oserait plus nier l’existence des atomes ou croire aux générations spontanées. Si des fossiles vivants refusent encore la réalité de l’évolution, ils sont dans une impasse. Malgré leurs opposants, les progrès des sciences et des techniques se poursuivent, mais de nouveaux défis les attendent : par quoi remplacer les combustibles fossiles et les perturbations qu’ils entraînent. Faut-il se résigner à une pénurie que les énergies dites renouvelables sont incapables de compenser.

            Ma deuxième lecture de l’été s’intitule  D’Abel à Toumaï de Michel Brunet « chercheur d’os ». En contraste total avec notre philosophe qui, du haut de sa chaire, prétend nous apprendre à vivre, c’est un ouvrage modeste qui raconte deux découvertes importantes concernant les origines de l’espèce humaine. Il nous résume l’état des connaissances depuis la première découverte, celle de l’homme de Neandertal en 1856. et montre comment chaque nouvelle trouvaille peut remettre en question les idées trop simplistes inspirées par les précédentes. Ce que l’on sait, ce ne sont que quelques points de repère dans une histoire en grande partie inconnue : les premiers hominidés, les Australopithèques, se succèdent depuis Orrorin au Kenya ( 5,7 à 6 millions d’années), qui utilise déjà des outils, Ardipithecus   et Lucy  en Ethiopie, Taung  en Afrique du sud.

            Vient ensuite le genre Homo: H. habilis (2 millions d’années); puis     H.erectus   , le premier qui sort d’Afrique pour peupler l’Europe et l’Asie, et disparaît avec l’Homme de Neandertal il y a 30 000 ans et H . floresiensis, une forme naine d’Indonésie il y a 18 000 ans. Enfin apparaît H. sapiens dont nous sommes, avec Herdo en Ethiopie, il y a   165 000 ans, et qui se répand dans le monde entier, dont Cro-Magnon en Dordogne qui a cohabité un temps avec Neandertal.

            La contribution de notre auteur et de son équipe, car, il insiste, il s’agit du travail de toute une équipe, se situe au Tchad. Délaissant l’Afrique de l’est et du sud, lieux de toutes les découvertes précédentes, il s’attaque à une région jusque là négligée, un désert presque invivable, dont on n’attendait rien. La recherche de fossiles humains exige la collaboration de différents spécialistes : géologues, paléontologues, généticiens, anatomistes, de différentes techniques, traitement, datation, identification des trouvailles, mais il faut d’abord pressentir les sites susceptibles de donner des résultats : la nature et l’age du terrain correspondant aux restes que l’on recherche

            Le premier fossile d’hominidé découvert en 1996 , appelé Abel en hommage à un collègue disparu, n’est représenté que par une mâchoire et quelques dents datant de 3 à 3,5 millions d’années, mais les spécialistes savent en tirer bien des informations :mode d’alimentation, posture …Le second, Toumaï, découvert en 2001, est beaucoup plus surprenant : c’est un crâne presque complet âgé de 7 millions d’années, auquel viennent s’ajouter par la suite les restes d’une douzaine de ses contemporains, et c’est un hominidé apparemment bipède, contrairement aux grands singes. L’ancêtre commun aux deux espèces est donc nécessairement plus ancien.

            Face à tous ces résultats, il ne reste aux créationnistes qu’une ressource : dire que c’est le Diable qui a semé les fossiles pour tromper les humains, puisque le monde n’a que 6 000 ans.

Dans le journal, un article qui ne cache pas ses buts publicitaires occupe toute une page pour vanter les vertus des algues marines, sources de jouvence et remèdes à tous les maux ; l’auteur les oppose aux affreux produits chimiques et aux organismes génétiquement modifiés. Depuis l’apparition des premières algues microscopiques, il y a plus d’un milliard d’année, il a pourtant fallu bien des modifications génétiques pour aboutir aux milliers d’espèces actuelles dont certaines atteignent plusieurs mètres. Il en a fallu beaucoup aussi pour  nous offrir les animaux venimeux, les virus et les bactéries causes de maladies, mais le grand mot est lâché : les algues sont naturelles : cette nature est une assurance de bienfaits et absout de tous les péchés. L’intérêt qui je porte aux algues ne va pas jusqu’à cette idolâtrie.                    

 Un article lyrique traitant des algues, de la Bretagne et de la mer ne pouvait pas manquer un autre thème, celui de l’iode et de ses vertus, l’air iodé vivifiant, l’odeur d’iode chère aux touristes enthousiastes qui croient la déceler dans les fonds de ports à marée basse au soleil, même si l’iode dans les algues est sous forme d’iodure inodore, mais un iodure, est-ce naturel ou chimique ?

Que retenir de ces quelques réflexions disparates ? D’abord que chacun a l’occasion de philosopher quand il s’agit d’apprécier la valeur de mots, d’opinions et de croyances. Seuls les faits concrets sont indiscutables, et chacun dans son domaine peut être plus autorisé qu’un philosophe généraliste pour porter un jugement nécessairement subjectif, mais qui doit être en accord avec la réalité.

L’ignorance, l’incompréhension et surtout la réticence face aux sciences expérimentales sont évidemment regrettables, d’autant plus qu’elles s’accompagnent d’un engouement pour des croyances, des pratiques, au mieux inefficaces, parfois dangereuses : fausses médecines, faux remèdes, faux prophètes, mais qu’y faire ?

Des sectes qui prétendent défendre la Nature jettent l’anathème sur les matières de synthèse et les manipulations génétiques, mais ne sont pas défavorables à l’addiction aux drogues, naturelles évidemment. Leurs outrances ne peuvent que nuire à la cause de notre environnement qui mérite de meilleurs défenseurs.

 

 

M RIO

Le Diben, été 2006.

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