LE BOSON DE HIGGS par M RIO André

LE BOSON DE HIGGS

M André RIO
M André RIO

 

La matière est elle divisible à l’infini ou formée de particules ?

L’idée d’atomes proposée par Démocrite, Epicure et Lucrèce a été combattue par Aristote, Platon et plus tard par Spinoza. Aucun ne disposait de données indiscutables, ce n’était que de la spéculation. Il a fallu attendre la fin du XVIIIème siècle avec Lavoisier pour identifier les véritables éléments et supposer avec Dalton qu’ils sont constitués d’atomes. ce qui explique qu’ils ne s’unissent entre eux que dans des proportions définies. Si pour les uns c’était la preuve de l’existence des atomes, d’autres s’en tenaient à la notion d’équivalents. Les deux écoles se sont opposées pendant tout le XIXème siècle, et c’est seulement au début du vingtième Lire la suite

CHEZ NOUS de Lucas Belvaux à la Salamandre le lundi 27 Février 2017

CHEZ NOUS

de Lucas Belvaux (France – 2017 – 1h58) 

Avec Emilie Dequenne….

Pauline, infirmière à domicile, entre Lens et Lille, s’occupe seule de ses deux enfants et de son père ancien métallurgiste. Dévouée et généreuse, tous ses patients l’aiment et comptent sur elle.
Profitant de sa popularité, les dirigeants d’un parti extrémiste vont lui proposer d’être leur candidate aux prochaines municipales.

La bande annonce  : https://youtu.be/EH01wqhOl7U

Nourrir le monde de demain par Marc Dufumier

Nourrir le monde de demain

 

par Marc Dufumier, Professeur émérite à l’AgroParisTech (Grignon)

1 LES ENJEUX

Les besoins alimentaires futurs demandent à prendre en compte les paramètres suivants :

a)l’ensemble de la population mondiale :

Notre planète compte aujourd’hui plus de 7.3 milliards d’humains et comptera probablement plus de 9.5 milliards d’habitants en 2050, soit une progression de plus de 30%

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L ‘Espagne d’aujourd’hui ou l’apprentissage de la démocratie

  L ‘Espagne  d’aujourd’hui

ou l’apprentissage de la démocratie   

 

de   Maria Mens-Casas Vela
 
 
INTRODUCTION
 

  Il faut reconnaître que si bon nombre d’Espagnols ont encore des difficultés à manier les règles démocratiques, ils ont quelques excuses. Difficile en effet de renouer avec des débats et une  politique pluraliste après le règne du parti unique imposé par Franco depuis la fin de la Guerre Civile (1939) jusqu’à sa mort (1975). Parti dans lequel il avait intégré les deux mouvements politico-militaires qui avaient aidé son armée à vaincre les Républicains, à savoir les Phalangistes (d’inspiration fascisante à l’italienne, le racisme en moins) et les Carlistes (ultra-conservateurs et intégristes catholiques).
 Ainsi, durant les premières années qui ont suivi la disparition de Franco, le pays dut avancer à petits pas pour ne pas réveiller les vieilles rancunes ni inciter les nostalgiques de la dictature à renverser la toute nouvelle démocratie (comme lors du coup d’État manqué du colonel Tejero en février 1981). C’est ainsi que le pays s’est acheminé vers un système dominé par deux partis, avec des alternances bien marquées : le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (qui a remporté les élections législatives en 1982 et a gardé le pouvoir jusqu’en 1996, avant de  le retrouver entre 2004 et 2011), et le Parti Populaire (au pouvoir entre 1996 et 2004, et depuis 2011). Les communistes, invités à former officiellement un parti après la mort de Franco, ont joué le jeu en dépit de la restauration de la monarchie, d’ailleurs prévue par le dictateur de son vivant.
L’entrée de l’Espagne dans la Communauté Européenne en 1986, après son intégration dans l’OTAN en 1982, a normalisé sa situation dans le continent, de même qu’elle a ouvert des perspectives à son économie, d’autant que le pays a bénéficié de l’aide financière de l’Europe pour rattraper son retard de développement. Mais la croissance de l’Espagne au cours des récentes décennies a été aussi en partie fondée sur le développement spectaculaire du secteur immobilier, lui-même fondé sur une expansion très risquée du crédit aux particuliers, les banques leur ayant proposé des mécanismes extrêmement périlleux.
Lorsque la « bulle immobilière » a explosé à la suite de la crise économique mondiale de 2008, révélant brutalement l’étendue de cette dette privée, le gouvernement a dû dépenser des sommes considérables pour sauver le système bancaire dont l’effondrement aurait mis en péril toute l’économie. Les nombreux chantiers de construction se sont brutalement arrêtés. Un nombre considérable d’espagnols se sont retrouvés au chômage, souvent incapables de rembourser leurs emprunts immobiliers aux banques. Celles-ci ont alors fait procéder à l’expulsion de ceux qui ne pouvaient payer. Mais, dans un marché immobilier où les prix s’étaient effondrés, même la saisie et la vente du logement ne suffisaient pas à

Ville fantôme en Espagne

apurer la dette. Les expulsés restent donc débiteurs à l’endroit de leur banque. Aujourd’hui des milliers de logements vides, parfois inachevés, se dégradent tandis que des familles avec enfants sont privées de toit. Beaucoup d’entre elles ont dû retourner vivres chez leurs vieux parents dont les retraites nourrissent toute  la famille.
Quant aux 600 milliards d’euros d’argent public injectés dans le capital des banques pour les sauver, l’État estime que 26,3 milliards le seront à fonds perdus. Des coupes sombres ont été effectuées dans les budgets sociaux quand Bruxelles a exigé un ajustement très sévère de 5,5 milliards d’euros  qui venaient s’ajouter aux coupes tout aussi sévères de 23 milliards des années précédentes : 6,6% dans la santé, 16,4% dans l’éducation et 9,7% pour la protection sociale. La dette publique a atteint les 100 % du Produit Intérieur Brut.

LA CORRUPTION ET LE SCANDALE DES ACTIONS PREFERENTIELLES.
 

Depuis la crise, des scandales de corruption, anciens ou plus récents, ont éclaté au grand jour. L’opinion a ainsi découvert d’étranges passe-droits, telle la mise à disposition de cartes de crédit accordées à des dirigeants de Bankia, en sus de leur salaire et dont ils pouvaient user à leur guise. Tout cela sans contrôle, ni comptes à rendre, et même avec la complaisance du fisc (Hacienda) puisque la pratique avait cours depuis 18 ans ! Certains cadres dirigeants ont même continué à utiliser leur carte de crédit après avoir quitté leurs fonctions…Seuls trois responsables en activité avaient renoncé à bénéficier d’un tel avantage, le jugeant anormal.
Les révélations concernant des personnalités de droite qui recevaient des enveloppes pour attribuer des travaux publics à des entreprises connues ont également révolté l’opinion. L’homme qui servait d’intermédiaire a parlé abondamment quand les choses ont été découvertes. Intarissable sur les détails, la façon et le lieu (Genève) où il distribuait les enveloppes, la presse lui a trouvé un nom : le « yonky » (junky), le drogué de l’argent.
Plus intolérable encore : des dirigeants de gauche, de la Communauté Autonome (région) d’Andalousie se sont

Siège de Bankia

approprié des aides destinées aux sans-emploi d’une région dont le taux de chômage est très supérieur à la moyenne nationale (35% contre 21%, et même 55% pour les jeunes). Dans une autre Communauté, celle de la région de Valencia, dirigée par la droite, c’est l’argent destiné à construire des écoles en dur, pour remplacer des préfabriqués en bois, qui a mystérieusement disparu. J’espère qu’on l’a trouvé à l’heure qu’il est !
Mais ce qui a touché plus de petits épargnants, puisque 10.000 affaires sont en cours devant les tribunaux, c’est le scandale des actions financières appelées préférentielles (terme mal traduit de l’anglais) destinées aux entreprises et aux grands investisseurs, comportant des grands risques et aussi des grands gains. Elles étaient de taux variable et perpétuelles (pour s’en défaire, il fallait les vendre) et venaient des années 90 : réalisées dans des paradis fiscaux, elles avaient été introduites en 1998 dans un marché organisé. Après la crise mondiale et la « bulle immobilière »,  les banques se trouvèrent en difficulté par manque de liquidité et solvabilité. Les seuls professionnels qui l’auraient pu, ne voulaient pas acheter les actions préférentielles à l’ancienne valeur. La Banque d’Espagne, de son côté, au lieu d’assainir les banques, sans rien tenter, les avait obligées à chercher plus de capital.
C’est ainsi que des Caisses d’Epargne et d’autres entités bancaires avaient commencé à vendre ces actions aux petits épargnants, qui ne connaissaient rien, alléchés par un intérêt plus fort,  qui passait de 2% d’intérêt fixe à 5 % et plus, sans avertir du risque (les taux étaient variables et la vente d’actions  pratiquement impossible). La Banque d’Espagne, cependant, avait donné l’ordre d’avertir des risques et même des contrats avaient été imprimés, mais il faut croire que les gens ne lisent pas les petites lettres…
Quand les acheteurs apprirent par la suite qu’ils avaient acheté des actions de la banque, qu’elles n’étaient pas couvertes par le Fonds de Dépôts et couraient le risque de liquidation pure et simple, les plaintes individuelles ou par association se multiplièrent. Ceci est  considéré comme une fraude financière sans précédent, puisque 10.000 jugements sont en cours. Le jugement se fera au cas par cas !

AUTONOMIES 

Quand on parle de l’Espagne actuelle, il faut tenir compte de l’importance du pouvoir des régions : les Autonomies, que l’on appelle aussi Communautés Autonomes. Elles sont au nombre de 17, auxquelles s’ajoutent deux villes situées sur la côte nord de l’Afrique : Ceuta et Melilla.
Ces régions sont le résultat de l’histoire de la formation de l’Espagne au fil des siècles, mais aussi de sa géographie physique, très montagneuse, qui a souvent isolé les régions les unes des autres, les conduisant à affirmer des personnalités très marquées. La volonté centralisatrice des monarques qui se sont succédé à Madrid leur a aliéné certaines provinces, notamment les plus excentrées.
Formées lors de l’adoption de la Constitution de 1978, les Communautés Autonomes qui composent « l’indissoluble nation espagnole » selon le texte, disposent de pouvoirs propres étendus dans un grand nombre de domaines (culture, santé, agriculture, patrimoine, fonction régionale, langue). Leur taille, leur population, leur richesse sont très variables. Leur statut lui-même n’est pas identique, notamment sur le plan fiscal où en raison de privilèges historiques (fors) deux d’entre elles, le Pays Basque et la Navarre, conservent l’essentiel des impôts qu’elles perçoivent alors que les autres n’en gardent que la moitié environ. La carte géographique détaillée des Pactes Autonomiques (1981 et 1992) fut approuvée par les deux principaux partis politiques mais pas par les Cortes Generales (Parlement National).
Certaines régions traditionnellement riches ont connu d’importants revers lors de la crise. Ainsi en Catalogne, le taux de chômage est passé  de 6,6% en 2007 à  22% aujourd’hui. Mais les dépenses sociales ne baissent pas et la relance de l’emploi coûte cher. La Catalogne est aujourd’hui, avec la Communauté valencienne, la plus endettée. C’est une humiliation pour cette région, qui a toujours affirmé sa puissance économique face à Madrid, que de devoir demander désormais l’aide de l’État. La Catalogne a voulu obtenir le même statut fiscal que la Navarre et le Pays Basque. Mais comme elle pèse à elle seule 18,7% du PIB espagnol, un tel statut priverait l’État espagnol de la possibilité de redistribuer une partie de la richesse du pays vers des régions très pauvres, comme l’Estrémadure, l’Andalousie et les Canaries pour  y améliorer les services de santé, d’éducation, de transports, etc. Il est vrai cependant que l’attribution des aides aux différentes Autonomies est quelquefois l’objet de transactions qui ont

davantage à voir avec la nécessité pour le gouvernement central de constituer une majorité au Parlement qu’avec les besoins des populations locales.
En tout état de cause, l’Espagne traverse depuis plusieurs années une grave crise institutionnelle qui menace son unité puisque les partis qui gouvernent la Communauté de Catalogne ont décidé, contre l’avis du pouvoir central, d’organiser un référendum sur l’indépendance de leur région. Option qui bénéficie d’un soutien réel, mais peut-être pas majoritaire, dans l’opinion catalane.

PARTIS POLITIQUES NOUVEAUX : UNE ADAPTATION DIFFICILE.

 Sous l’autorité de Mariano Rajoy, la droite espagnole (PP) a gouverné à partir de 2011 en bénéficiant d’une majorité absolue, ignorant les demandes de l’opposition. Mais, du fait de la crise, marquée par les expulsions de logement et le fort chômage des jeunes, et à la suite de l’avalanche des scandales de corruption, d’importants mouvements de contestation ont commencé à se manifester sous le nom d’Indignés. Le PP a perdu la majorité lors des élections de décembre 2015, et a été incapable de former un gouvernement. Son adversaire socialiste, le PSOE, non plus. Un deuxième scrutin, en juin 2016, a donné un résultat à peu près comparable. Pour éviter un troisième scrutin, les barons du parti socialiste ont alors imposé la démission du départ du leader du PSOE, Pedro Sanchez, qui refusait toute alliance avec le PP. La quasi-totalité des députés socialistes (83 sièges) se sont ensuite abstenus lors du vote d’investiture de Mariano Rajoy afin de permettre à ce dernier de former un gouvernement.
Les revers électoraux répétés du PP et du PSOE illustrent la fin (provisoire ?) du bipartisme apparu après la mort de Franco durant la Transition démocratique. Deux formations importantes sont apparues récemment sur la scène politique, Podemos et Ciudadanos.
Ciudadanos (C’s, Citoyens) est un parti du centre, plutôt libéral sur le plan économique et des mœurs, que l’on peut rapprocher d’En Marche, le mouvement d’Emmanuel Macron. C’s était prêt à s’allier avec le PP de Mariano Rajoy mais ne lui apportait pas assez de voix pour constituer une majorité qui est de 175 voix (PP : 137 voix ; Ciudadanos : 32).
Unidos Podemos (Unis nous pouvons, 67 voix) est  une formation de gauche, issue du mouvement des Indignés de Madrid et qui bénéficie d’une importante audience chez les jeunes. Podemos voudrait que l’Espagne se libère des règles budgétaires de la zone euro concernant le déficit public et la dette de façon à relancer l’économie espagnole. Il estime que’ « en cas de crise on a besoin de s’endetter ». Le parti veut instaurer un impôt de solidarité sur les transactions financières (1% sur l’achat et vente des actions financières et produits dérivés), supprimer les emprunts immobiliers une fois que le bien hypothéqué a été saisi, convertir les contrats de travail précaire en contrat à durée indéterminée une fois que le salarié a un an d’expérience dans l’entreprise et protéger de la précarité les 100.000 employés (des femmes surtout) du secteur touristique.
 Sur le plan tactique, l’objectif de Podemos est de dépasser le PSOE dans les urnes pour devenir la formation dirigeante de la gauche. Mais le parti commence à se diviser entre les partisans du numéro 1, le remuant Pablo Iglesias qui ne veut aucun compromis avec les socialistes, et le numéro 2, Iñigo Errejon, plus ouvert à une telle alliance.
Outre ces partis nationaux, l’Espagne compte un grand nombre de formations locales, surtout au Pays Basque, en Catalogne et en Galice. Certaines sont autonomistes, d’autres prônent l’indépendance de leur région.
En fonction de leurs affinités mais aussi de leurs intérêts du moment, des partis nationaux de gauche le plus souvent, mais aussi de droite à l’occasion, s’allient avec certaines de ces formations régionales.

 
SITUATION ACTUELLE

Aujourd’hui la situation est délicate pour les deux grands partis, le PP et le PSOE, qui doivent assurer ensemble la continuité du fonctionnement des institutions, mais sans trop se rapprocher pour ne pas s’aliéner leurs bases respectives, aux options idéologiques très différentes.
L’un des principaux défis pour le pays est la question du référendum d’indépendance catalan. Les partis nationaux y sont opposés, à l’exception de Podemos qui défend pour les Catalans « le droit à décider », même si Pablo Iglesias souhaite qu’ils restent dans le cadre de l’Espagne. La Présidente du Parlement de Catalogne, Carmen Forcadell, a été traduite en justice pour désobéissance et manque de loyauté, pour avoir préparé le chemin de l’indépendance.
Pour l’ensemble des citoyens espagnols, l’urgence se trouve plutôt dans la résolution des problèmes sociaux, en revenant sur la réforme du contrat de travail instituée par la droite, afin de donner les mêmes droits aux travailleurs sous-traitants qu’à ceux des entreprisses. Ou encore pour unifier les contrats de travail temporaire et limiter l’enchaînement des contrats à durée déterminée. La création des emplois dont se vante tant Mariano Rajoy repose sur la précarité. Des 478.000 emplois créés récemment, 22% sont payés 300 euros par mois (ils concernent généralement les jeunes) et 35%, 600 euros. Le seul avantage : leurs titulaires bénéficient de la Sécurité Sociale.
Autre menace qui pèse sur les (gentils) retraités qui ont accueilli leurs enfants expulsés, mais aussi sur tous les autres : le Fond des pensions est passé de 66 milliards en 2011 à 24 milliards en 2015. Son déficit est tel qu’en 2017, il sera épuisé. Or pour beaucoup de familles, c’est aujourd’hui  l’unique source de revenus pour eux et leurs descendants.

                               

Benidorm

GOD SAVE SPAIN
 

Sources :  La presse espagnole : Levante, El Pais, Le Monde, Radio, Télévision Espagnole
                 « Les riches Catalans ne veulent pas des pauvres Espagnols » de Yann Mens
              et «  Les autonomies » – articles d’Alternatives Internationales-n° 57 du même auteur.
                  « La grande escroquerie des actions privilégiées. Abus et impunité des banques pendant  la crise financière en Espagne »  par Andreu Missé
………………………………………………….              

Remerciements à  à Yann Mens qui a bien voulu vérifier l’exactitude des dates et faits politiques , améliorer quelques tournures hispaniques de mon fait, tout en respectant scrupuleusement mon plan et mes écrits.

Le CESER Bretagne par Jean Bernard Solliec et Fanny Tartarin

   Le CESER de Bretagne

Par Jean-Bernard SOLLIEC-

Membre du Bureau du Conseil économique, social et environnemental – collège Entreprises et activités professionnelles non salariées

Et par Fanny Tartarin Directrice du Ceser

Dans chaque région française., deux assemblées régionales existent :
– le Conseil Régional : exécutif régional
– le Conseil économique , social et environnemental régional (CESER) : organisme consultatif / bureau d’études

En 1954, des comités d’expansion économique sont créés pour que les acteurs socioprofessionnels soient associés aux décisions publiques.
En 1972, année de la loi qui fait de la région un établissement public, naissent les Comités Économiques et Sociaux Régionaux (CESR) qui regroupent les représentants socioprofessionnels et associatifs. Après le Grenelle 2 ,ils deviennent Conseils Économiques, Sociaux et Environnementaux Régionaux (CESER) en 2010.

A) Rôle du CESER

a1 – Une assemblée consultative
Il donne son avis sur les dossiers que le Président du Conseil régional soumet au vote de l’assemblée.
Il réalise des études et débat sur toute question d’intérêt régional.
a2 -Un avis obligatoire sur les politiques régionales
Saisi par le Conseil régional ou le représentant de l’Etat dans la région, le Conseil économique, social et Lire la suite

LES TROUS NOIRS par M RIO André

M André RIO
M André RIO

LES TROUS NOIRS

 

A l’origine de la plupart des trous noirs, il y a des étoiles. Elles se forment par condensation d’un nuage de gaz et de poussière sous l’effet de la pesanteur, en particulier au centre des galaxies où la densité de matière est plus élevée. Cette condensation peut aussi être amorcée par l’explosion d’une supernova, fin de vie d’une étoile massive, ou par la collision de deux galaxies.

Une étoile se distingue d’une planète géante par sa masse : au cours de sa formation, l’échauffement produit lui permet d’atteindre une température suffisante pour amorcer une réaction nucléaire, la fusion de l’hydrogène et du deutérium en hélium. Cette dernière réaction est la plus facile, c’est la seule source d’énergie des plus petites étoiles, mais le deutérium est beaucoup moins abondant que l’hydrogène.

Le Soleil est une étoile moyenne. Les plus petites sont les plus nombreuses, les plus massives moins abondantes.

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